La Voie des Mercureaux (RN57-contournement Sud-Ouest Besançon) parcourt sur ses 6 km de tracé, quatre unités paysagères très nettement différentes.
Première unité paysagère – Le couloir de la Vèze
Le tracé longe ici en pied de coteau le versant Sud-Est du Bois de la Côte.
Dans cette section, les mesures restent limitées à la protection des plantations existantes ou leur reconstitution si nécessaire.
Autour du rétablissement de la RD 104, les mesures misent en œuvre permettront de reconstituer visuellement la pente du versant forestier à l’aide de matériaux qui seront ensuite recouverts de terre végétale et plantés dans ces mêmes essences naturelles.
Deuxième unité paysagère – Le vallon des Mercureaux
En terme d’intégration ou de mise en valeur, trois sections peuvent être définies dans le vallon des Mercureaux.
Elles représentent chacune un tiers du trajet.
La première section concerne la partie amont, depuis les têtes du tunnel de Fontain (côté Mercureaux) jusqu’à la lisière de forêt.
Les plantations effectuées seront en correspondance avec la végétation existante.
La deuxième section correspond à une zone où les remblais et déblais sont faibles et peuvent facilement faire l’objet de modelages adoucis. En outre, quelques boqueteaux parsemés et voisins du tracé permettront aisément des raccordements de végétation très favorables à l’intégration. Pour ce faire, les plantations seront réduites à des raccordements de végétation et tous les efforts d’intégration devront essentiellement porter sur le traitement paysager.
La troisième section s’avère la plus complexe. Elle termine la traversée du vallon en développant des déblais et remblais importants et successifs dans un milieu heureusement relativement fermé du point de vue visuel. Toutes dispositions devront être prises lors des travaux pour respecter la végétation existante.
Sur remblais, les plantations forestières seront recomposées en complément et raccordement du massif traversé.
Les déblais en revanche resteront enherbés après avoir fait l’objet de modelages paysagers soignés ; ceci afin de pas enserrer le tracé dans un couloir végétal et accompagner visuellement l’accès au tunnel du Bois de Peu qui clôt cette troisième et dernière section sur le traitement paysager des terrassements.
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